La pauvreté, la plus vieille noblesse du monde (André Suarès)

La la plus vieille noblesse du monde (André Suarès)

Les êtres que j’ai aimés ont toujours été meilleurs et plus grands que moi.
La pauvreté telle que je l’ai vécue ne m’a donc pas enseigné le ressentiment, mais une certaine fidélité,
au contraire, et la ténacité muette. S’il m’est arrivé de l’oublier,
moi seul ou mes défauts en sommes responsables, et non le monde où je suis né

Albert Camus

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5 réflexions sur “La pauvreté, la plus vieille noblesse du monde (André Suarès)

  1. Ça fait mal de voir cela, mais est-ce par choix? Au jour d’aujourd’hui, je ne comprend pas comment ces gens ne peuvent avoir une petite appartement ou une chambre et être sur le bien être social ou avoir un job…

  2. ça, ce n’est pas de la pauvreté littéraire à la Suarès, qui permet de faire des jolies phrases. C’est de la misère inadmissible, de celle qui devrait tous, sans exception, nous donner envie de refuser la gabegie des fêtes purulentes de fin d’année. On est tous responsables des sacrifiés du capitalisme. Tous.

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